20.04.2006

Senlisse change, pas d'erreur.

Bonjour,

Peut-être vous souvenez-vous de ma note du 12 janvier 2006. Non ? Celle relative à une maison qui allait se construire... avec une superficie de plancher de... 757 m2. Il paraît qu'elle fait "causer" à Senlisse, cette maison !

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Et bien, comme promis, je reviens sur cette propriété puisque la construction est maintenant bien avancée. Il ne s'agissait pas d'une erreur ! C'est bien 757m2, même si sur la photo, on ne se rend pas bien compte. Je n'ai pas réussi à tout prendre en photo car elle a baucoup plus de profondeur à droite. En plus, je n'ai pas de grand angle sur mon appareil !

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En ce qui me concerne, je ne ferai aucun commentaire supplémentaire, sauf que... J'avais un autre titre : "Mesure et démesure". Je précise aussi que cette construction est, parait-il, parfaitement conforme aux règles d'urbanisme. Quand je pense que si je veux repeindre mes volets ou ma façade, je dois observer certaines règles ! Enfin, je plains très sincèrement les personnes qui ont acheté récemment la propriété se trouvant de l'autre côté de la rue, juste en dessous de cette construction, et dont la piscine a l'audace de donner directement sur les fenêtres de cette maison.

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Amis Senlissois (et autres), si vous souhaitez exprimer une opinion et faire un commentaire, c'est le moment puisque c'est le principe même du blog. Cependant, Senlisse ne doit pas devenir Clochemerle et ce blog un lieu de réglements de comptes. Il doit demeurer modéré, et je vous en remercie par avance. Les commentaires qui n'observeraient pas ce principe (dans un sens ou dans l'autre) seront donc exceptionnellement supprimés.

Qu'on se le dise !

A bientôt.

 

 

 

28.03.2006

Le château de la Cour Senlisse

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Bonjour,

A Senlisse, nous avons le château de la Cour Senlisse, et puis quelques poteaux éléctriques (mais il en faut), et aussi des fils éléctriques (il en faut aussi, paraît-il, mais la perspective n'y gagne pas vraiment). 

Un peu d'histoire tout d'abord. En 1739, le Duc de Luynes (château de Dampierre) aurait acheté le fief de Senlisse et affecté au château de la Cour Senlisse le rôle de maison seigneuriale du village.  La famille De Luynes se sépara de cette demeure en 1985, laquelle appartient désormais à une personne privée (non, ce n'est pas moi !). Plusieurs films ayant pour cadre le château ont été tournés ici. Des fossés entourent la propriété mais il n'y a plus d'eau. Enfin, je précise que l'on ne peut pas visiter cette propriété.

Je ne sais pas beaucoup de choses de ce château, j'en conviens... alors j'arrête là.

En dessous, en noir et blanc, une photo ancienne du château. A bientôt.

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14.03.2006

Une image de Senlisse

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Bonjour,

Un correspondant de Senlisse m'a envoyé par mail une carte ancienne de Senlisse (à Garnes). Je vous en fait profiter. Même le chien a posé !

A bientôt, avec peut-être une autre carte ancienne, si des Senlissois pensent à m'en envoyer d'autres. J'aime beaucoup les photos anciennes en noir et blanc, même si elles n'évoquent pas Senlisse....

AVIS A LA POPULATION !

Senlissoises, Senlissois...

Une naissance à Senlisse. Un site tout neuf, très complet, pratique et varié vient de voir le jour. C'est celui de la commune de Senlisse. Il vous attend, on y trouve tout, même la météo locale.

Qu'on se le dise...

 

12.03.2006

Une araignée blanche ?

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Bonjour,
Non, ce n'est pas une araignée mais une griffe d'asperge (asparagus officinalis).
Depuis des années, j'avais très envie de planter des asperges et avoir ainsi le grand plaisir de pouvoir les cueillir juste quand la pointe vient faire éclater la surface de la terre. Il faut alors les couper délicatement avec une gouge spéciale. C'est un travail un peu difficile mais terriblement excitant. Et ensuite les savouver... encore tièdes... avec une vinaigrette... ou bien encore en mouillette avec un oeuf à la coque. Hummmmmmm... ...
Jusqu'à maintenant, ça faisait un peu partie de mes rêves. J'avais toujours repoussé le moment de cette plantation car elle nécessite une terre légère, beaucoup de fumier bien décomposé (que j'ai remplacé par mon compost personnel) et surtout, il faut attendre deux ou trois ans avant de pouvoir procéder à la première récolte. Ce délai d'attente un peu long m'avait toujours rebuté, mais cette année j'ai décidé de me lancer et la plantation des griffes d'une année vient d'avoir lieu. C'est, paraît-il, la bonne époque.
La variété que j'ai choisie ? L'asperge d'argenteuil, précoce, bien blanche et d'excellente saveur.
Il ne reste plus maintenant qu'à attendre... 
Pierre, à qui je disais dans un mail que j'allais planter mes griffes d'asperges ce W.E. m'a répondu hier en m'envoyant une de mes photos (quelque peu "trafiquée" par lui, et avec la légende asparagus senlissis), photo que j'avais passée dans ma note sur Milon-la-Chapelle. Ce mécréant ne respecte rien, pas même la religion. Je vous en fais juge ! A bientôt.
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28.02.2006

L.G. Pelouse et les peintres paysagistes

Bonjour,

Peut-être ne connaissez-vous pas Léon-Germain Pelouse. Si vous habitez Senlisse ou sa région, je serais étonné !

C'est un peintre autodidacte issu du mouvement naturaliste qui vint à Cernay la Ville, de 1872 à 1883 pour y exercer son art et ce village, voisin de Senlisse, fut pendant la seconde moitié du XIXème siècle, le lieu de rendez-vous d'un certain nombre de peintres paysagistes qui vinrent ici puiser leur inspiration dans la forêt avec les rivières et les étangs alentours (voir ma note du 16/02/2006). On parle de l'école des peintres de Cernay comme de l'école de Barbizon, et ce n'est pas la moindre des reconnaissances. Cernay la Ville a organisé sur ce sujet plusieurs expositions fort intéressantes au cours des dernières années.

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Il y a quelques années, le buste en bronze de L.G. Pelouse avait été arraché du monument élevé  à sa mémoire, en 1897, près de l'étang des Vaux de Cernay. Bien entendu, ce buste ne fut jamais retrouvé mais en 2004, grâce à différentes et généreuses initiatives, un nouveau buste réalisé par le sculpteur Marc Deligny et coulé aux fonderies de Coubertin à Saint Rémy les Chevreuse, est venu prendre la place vide sur le monument.

L.G. Prelouse, c'est un peu l'enfant du pays et tous les habitants de Senlisse, de Cernay et du Parc Naturel Régional de la Haute Vallée de Chevreusee se sont réjouis de cette heureuse initiative.

Il a vraiment sa place, ici en pleine nature, c'est un  havre de calme et de méditation (sauf le dimanche !). Tout un symbole !

Et j'espère que vous avez remarqué mes photos en camaïeu (celle de L.G. Pelouse n'est bien entendu pas de moi...) 

A bientôt.

Une info, en passant. L'expo Willy Ronis (voir ma note du 30/10/2005) ayant un énorme succès, elle est prolongée jusqu'au 27 mai 2006 à la Mairie de Paris. Pour qui aime la photo !

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26.02.2006

Je ne suis pas bêcheur...

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Bonjour,

Pierre n'étant pas encore revenu avec son nouveau blog, je vais parler jardinage. Bien entendu, c'est "sous son contrôle"... comme on dit maintenant. Mais attention, je risque d'y prendre goût car j'aime ça !

Selon les préceptes du jardinage biologique, tout l'art du jardinier consiste principalement à faire un bon compost, mais ce n'est pas suffisant et il faut aussi travailler le sol. Depuis quelques années, un débat passionné oppose les partisans du travail du sol en profondeur et ceux du travail superficiel, sans retourner la terre. Après tout, les plantes poussent sur la surface de la terre depuis 400 millions d'années (environ !!!) sans que quiconque laboure le sol pour qu'elles poussent normalement.

Les avantages du jardinage sans labour dépasseraient nettement les inconvénients, selon les auteurs du "Jardin Bio": la préparation du sol pour la plantation est réduite, il y a davantage de matières organiques et d'organismes vivants dans le sol, meilleure capacité du sol à retenir l'eau, utilisation plus efficace de l'eau par les plantes, diminution de la déperdition d'eau par ruissellement et évaporation, meilleures récoltes dans les zones sujettes à sécheresse, les nutriments sont facilement conservés, le paillis de matière organique et l'absence de sol nu empêchent les mauvaises herbes de s'établir, ...

Dans lres inconvénients, on trouverait : le sol peut se tasser et être moins drainant si la méthode est mal appliquée, la température du sol sans paillis organique peut baisser de plusieurs degrés, ce qui retarde le développement des légumes.

Une telle méthode peut paraître artificielle aux fervents du bêchage. En ce qui me concerne, je pense que le débat entre les deux méthodes pourrait gagner en objectivité si l'on tenait mieux compte de la nature des différents types de sol (il y a autant de jardins que de sols).

En fait depuis quelques années, je suis un partisan de cette méthode douce car il s'agit d'une approche plus "naturelle" et qui reprend le cycle de la nature. En plus, elle offre l'immense avantage de plaire aussi à mon arthrose ce qui, il faut le dire, a été un élément non négligeable et même déterminant dans mon choix.

Sont-elles belles mes salades de juin 2005 ? Qu'y a-t-il de meilleur que les SES salades ?

A bientôt.

Il faut oublier les vis et les boulons Jean Pierre . Et si tu t'ennuies, cultive ton jardin, ça rend hreureux. (ne cherchez pas à comprendre, c'est un message personnel).

23.02.2006

Senlisse et sa bibliothèque

medium_hisguirom.jpgBonjour,

A Senlisse, nous avons le privilège non seulement d'avoir une bibliothèque (inaugurée le 15 octobre 2005), ce qui est tout de même relativement peu habituel pour un village d'environ 500 habitants, mais aussi et surtout d'avoir un fonds de livres véritablement original et rare qui provient d'une donation des enfants de Gilbert Guilleminault, un journaliste et homme de lettres décédé en 1990.

Il signa un grand nombre de livres très divers, seul ou avec d'autres écrivains, journalistes et historiens, dirigea le Crapouillot, créa avec la collection "Le roman vrai" (1956-1982) une nouvelle façon de raconter l'histoire, fut critique littéraire et dramatique, découvreur de talents... ce qui explique que les ouvrages qu'il a rassemblés tout au long de sa vie représentent un véritable trésor.

Il s'agit, d'après mon correspondant Yannick Bourdoiseau qui collabora avec G. Guilleminault, et qui préside maintenant l'association "Lire et découvrir", dépositaire de ce fonds, de 8000 volumes :

- 1500 ouvrages de littérature française, anglo-saxonne, russe...

- de nombreux textes de théâtre (à la disposition des troupes d'amateurs),

- 400 ouvrages critiques,

- 5250 ouvrages historiques, principalement d'Histoire contemporaine.

C'est un ensemble unique dans la région...".

Et pourtant, comme beaucoup de Senlissois, je ne me suis pas encore rendu sur place alors que je ne connais pas G. Guilleminault, que je souhaite découvrir ce personnage à la personnalité si riche, et que j'ai très envie de lire certains de ses livres comme Le roman vrai de la IIIème et IVème République, Les maudits de Cézanne à Utrillo, De Bardot à De Gaulle, Du premier jazz au dernier Tsar... Quel éclectisme !

C'est grâce à  l'hospitalité de la municipalité de Senlisse que cette bibliothèque est hébergée au premier étage de la Mairie. Il y a une permanence (bénévole) le mercredi de 10 à 12 H et le samedi de 14 h 30 à 16 H 30. Droit d'inscription pour l'année : 15 euros. L'informatisation du catalogue est en cours. Il s'agit bien entendu d'une pub gratuite, pour le plaisir... et l'amour de la lecture.

Les bibliothèques et les médiathèques ne manquent pas par ici, mais à Senlisse, c'est autre chose... Allez-y vite, même si vous n'êtes pas du village, ça ne vous engage à rien. 

A bientôt et bonne lecture.

Encorre une petite pub, en passant. A nouveau le plaisir et la culture à Senlisse ! Une autre association "L'orgue de Senlisse" organise en l'église du village, le lundi 27 février 2006 à 21 heures un concert public. Au programme : Musique pour voix de femmes à travers les âges (Brahms, Duruflé, Poulenc...) Entrée libre, libre participation.

 

  

 

 

21.02.2006

"Déviances"

Bonjour,

Une fois n'est pas coutume, et ne fait pas jurisprudence. Je souhaite aujourd'hui aborder un problème d'actualité, l'affaire d'Outreau, car cela nous concerne tous. Après avoir entendu les acquittés, le juge d'instruction, et le procureur, la commission parlementaire reprend ses auditions ce jour.

Le Conseil Supérieur de la Magistrature, avant l'audition pitoyable du juge, avait déja rappelé à celui-ci qu'il était tenu au secret professionnel. Récemment, certains s'en sont pris au rapporteur de la commission, en insistant sur l'indépendance des juges et en revenant sur l'importance du secret professionnel.

Certes, ces règles sont indispensables mais il faut tout de même remarquer que parfois, ce secret professionnel est mis à mal et que les médias bénéficient d'informations dont l'origine reste bien mystérieuse. S'il n'était question d'un sujet aussi grave, je dirais qu'il s'agit quelquefois d'un secret de polichinelle et qu'il a "bon dos" le secret professionnel.

Selon le CSM, la commission parlementaire et donc le peuple français qu'elle représente, auraient droit de ne rien savoir sur les errements, et les déviances de la justice dans cette affaire. Tout aurait fonctionné normalement, il n'y aurait rien à modifier, ni à améliorer. En quelque sorte, tout va bien, circulez français, il n'y a rien à voir !

Il me semble que ce n'est pas acceptable car, comme le disait le rapporteur de la commission, il y va de notre liberté et de notre justice puisqu'elle est toujours rendue au nom du peuple français..

Le mythe de la pédophilie, mis justement en avant par le procureur lors de son audition, permet de comprendre mais ne saurait justifier certains comportements.

L'indépendance d'une profession ne peut conduire à l'irresponsabilité de certains. Le secret professionnel ne peut servir à dissimuler des faits très probablement répréhensibles qui, connus, permettraient de réformer le système et de l'améliorer. Ou bien alors, il y a détournement des principes invoqués et impossibilité de réformer, de l'intérieur et de l'extérieur, le fonctionnement de NOTRE justice et de la moderniser.

Voila ce qui me tenait à coeur aujourd'hui, car j'ai aussi des principes auxquels je tiens. La prochaine fois, je reviendrai avec une note plus légère, c'est promis.

A bientôt.

 

 

16.02.2006

Chez Léopold, à Cernay

medium_janvier06_011_medium_.2.jpgBonjour,

A Cernay, Senlisse et sa région, vers la fin du  19ème siècle, sont venus de nombreux peintres paysagistes qui sortaient dans la nature pour peindre. Ils se rendaient notamment aux Vaux de Cernay, séduits par les rochers, les cascades, la rivière, les étangs et logaient dans les auberges du coin. 

Chez Léopold (Lequesne), un ancien relais de poste, ils venaient souvent et payaient parfois leur écot auprès de l'aubergiste accueillant en lui laissant une toile. C'est ainsi que les murs de l'auberge se couvrirent petit à petit de leurs pentures.

Beaucoup plus tard, cette maison a été transformée en discotèque . Aujourd'hui, c'est un restaurant, salons de réception et de danse, guinguette au bord de la forêt... et l'étang est tout proche. C'est très sympa et convivial, notamment pendant toute la belle saison et désormais, ça s'appelle Les Salons Léopold.

Les tableaux ont, parait-il, été dispersés en 1998... Dommage, mais la commune de Cernay a heureusement organisé plusieurs très belles expositions sur les peintres paysagistes, et notamment L.G. Pelouse. Je vous en reparlerai une prochaine fois.

Je recherche pour ce blog des photos ou images de l'ancienne auberge... et notamment de l'intérieur.

A bientôt, et merci d'avance.  

14.02.2006

Des auvergnats... à la St Valentin.

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