22.01.2006
Ce n'est pas Senlisse...
Bonjour,
Non, ce n'est pas Senlisse, je sais... mais il faut bien s'évader un peu de temps en temps. Pour les petits curieux, c'était en septembre dernier, un coin de Bretagne, vers Saint Cast.
Et puis, j'aime de plus en plus la photo. Je ne sors plus de chez moi sans mon petit appareil dans la poche. Avec les avantages du numérique, c'est un vrai plaisir.
A bientôt.
05:49 Publié dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
20.01.2006
Les escargots de Senlisse
Bonjour,
A Senlisse, en allant vers Les Essarts le Roi, nous avons une ferme qui fait de l'élevage... de bêtes à cornes. Ce n'est pas de la Limousine, de la Salers ou de la Charolaise que l'on produit ici, mais le gros gris (Helix Aspersa Maxima).
A ma connaissance, il existe bien d'autres espèces d'escargots assez différentes les unes des autres : l'escargot de bourgogne (ou "gros blanc"), le petit gris, l'hélice des jardins (petit jaune rayé de noir), le turc, le chinois ou achatine... Ce dernier peut mesurer jusqu'à 20 cm et peser 250 grammes (à ne pas confondre avec nos chères cagouilles françaises).
Malheureusement, les escargots se raréfient en France et nous importons d'importantes quantités. Cette raréfaction provient des chercheurs, des prédateurs (oiseaux, hérissons, taupes...), de la sécheresse, mais aussi et surtout des traitements chimiques qui causent d'importantes mortalités dans les champs et dans les jardins potagers.
L'escargot est un animal tout à fait original. C'est un mollusque gastéropode, c'est à dire un animal sans squelette qui possède les intestins dans les pieds (faut le faire !). Il est hermaphrodite, comme tout le monde le sait ou presque, et chose curieuse, claustrophobe. comme moi. En effet, il ne supporte pas de trouver un obstacle devant lui et est d'un tempérament très fugueur. Enfin, sa coquille est une merveille géométrique.
Il y a quelques années, j'adorais observer ce petit animal, j'en ramenais régulièrement de mes promenades et les mettais au fond de mon jardin pour les regarder, voir les pontes dans la terre, les petits oeufs tout blanc, les naissances avec les escargots minuscules... Et puis les oiseaux et aussi les sécheresses successives ont eu raison de la plupart d'entre eux. En ce moment, les survivants hibernent en attendant le printemps pour se réveiller.
Revenons à la ferme de Fanon. C'est un élevage conduit d'une manière artisanale, à dimension humaine, par une personne qui a décidé, il y a quelques années, de se reconvertir et de changer de vie. Stéphane Rous vend sur place, certaines de ses préparations (les romains mangeaient déja des escargots) et accueillent ceux qui le désirent pour leur faire visiter son exploitation. C'est sympa.
L'on peut penser que la multiplication des élevages réduira sans doute les quantités ramassées. Pour ce qui est des insecticides, c'est autre chose.
A bientôt.
06:10 Publié dans j'y habite | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
18.01.2006
Recensement de Senlisse
Bonjour,
Une petite nouvelle, en passant.
Les résultats du dernier recensement 2004/2005 commencent à être connus. Ainsi que je le pensais, la population de Senlisse est en augmentation, comme beaucoup de petits villages de France. La majorité des Français préfère vivre, semble-t-il, à la campagne et l'environnement tient une place de plus en plus importante dans leur vie.
Senlisse serait passé de 484 habitants en 1999, à 520.
Dampierre de 1052 à 1128.
Vous pouvez connaître l'évolution de votrre ville ou village en allant sur le site de l'insee.
A bientôt.
10:57 Publié dans j'y habite | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : SENLISSE78720
16.01.2006
Je ne boirai jamais de ton thé...
Bonjour,
Sur ce blog je parle habituellement de Senlisse, mon cher village, et aussi de la région . Et puis de temps en temps, pour varier et changer le ton, je vais parler un peu de moi, de mes goûts, de mon humeur... Ce sera le cas aujourd'hui.
Avant, autrefois, il y a longtemps... je buvais du café et je considérais un peu le thé comme une tisane tout juste bonne pour les anglais. Un point de vue, je le reconnais aujourd'hui, parfaitement ridicule. Depuis cette époque, j'ai grandi dans ma tête et j'accepte désormais tous (presque) les goûts.
Ayant un tempérament plutôt nerveux, j'ai été amené petit à petit à ne plus boire de café et j'ai remplacé mon breuvage préféré par autre chose, notamment le matin, au saut (c'est une image !) du lit. Tout naturellement, j'ai essayé le thé ou plutôt j'ai essayé différents thés avant de trouver le mien, celui qui m'a fait oublier le café du matin, qui débute ma journée, que j'attends avec impatience vers 16h 30, celui qui... c'est le Darjeeling. Mais par n'importe quel Djarjeeling, celui de Taylors of Harrogate. On ne le trouve que très difficilement, même à Paris, et en plus il est un peu cher. Mais quand on aime... Et parfois, je suis "en manque".
Comme vous le voyez sur la photo, je viens de refaire mon stock !
A bientôt.
P.S. Je vais souvent sur les blogs orientés cuisine, ou les plaisirs de la table. C'est bien, mais on y trouve rarement des notes sur le thé. Dommage ! Si quelqu'un connaît des thés exceptionnels, je suis preneur.
22:10 Publié dans Plaisirs de la table | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : SENLISSE78720
15.01.2006
L'heure du casse-croûte
09:12 Publié dans j'y habite | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
12.01.2006
Senlisse change
Dans une précédente note, je remarquais qu'à Senlisse, petit village du Parc Naturel Régional de la Haute Vallée de Chevreuse, il n'y avait jamais eu autant de constructions nouvelles que depuis ces dernières années (comme dans beaucoup de régions de France) et que c'était sans doute une bonne chose, même si l'environnement architectural en était modifié.
En me promenant à pied dans Senlisse, j'ai l'occasion parfois de passer devant un chantier. Visiblement de la terre a été "remuée", ou plus exactement enlevée, ainsi que l'on peut le constater sur cette photo. Ce sont des camions et des camions, pendant des jours et des jours, qui ont transporté toute cette terre ailleurs. Et même que la route de notre village s'en souvient encore.
Quoi de plus normal, finalement ? Quand on construit, il faut parfois niveler le terrain, prévoir un sous-sol, creuser, etc. Et puis, chacun est libre si on respecte la loi.
Il y a tout de même quelque chose qui me gêne, quelque chose qui "m'interpelle", comme on dit maintenant. C'est la superficie de plancher de la future maison d'habitation qui se construit : 757 m2. Ou bien c'est une erreur de la personne qui a inscrit cette superficie sur le panneau (ce qui est peu probable), ou bien c'est une famille nombreuse qui va habiter là, une famille qui aime avoir de la place.... Bien entendu, je n'ai rien non plus contre les familles nombreuses, et il en faut. 
Chacun est libre. Certes, mais je crois cependant que de plus en plus on tombe dans la démesure. Toujours plus, disait mon père...
C'est vrai, Senlisse change.
A bientôt.
06:20 Publié dans j'y habite | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
10.01.2006
Si vous n'avez pas de jardin...
Bonjour,
Lundi 2 janvier 2006, j'ai décidé d'aller me balader à pied dans Paris. Le stationnement en voiture étant de plus en plus "compliqué", j'ai donc pris le train depuis Versailles, ce qui ne m'était pas arrivé depuis... très longtemps. C'est beaucoup plus reposant, guère plus long mais tout de même, il faut se réhabituer aux odeurs à l'intérieur des rames et surtout dans certaines stations de métro de Paris.
J'ai commencé la journée par la visite d'une expo de peintures au Grand Palais. Il y avait tellement de monde (et c'est ainsi presque à chaque fois, et quel que soit le jour et l'heure de la visite ) qu'il était impossible de s'approcher des tableaux et donc de les voir. Conclusion, je ne reprendrai sans doute pas l'année prochaine de carte d'abonnement Sésame pour les expositions du Grand Palais. Il faudrait sans doute limiter le nombre des entrées mais bien entendu, cette mesure de bon sens aurait pour effet de diminuer la recette et ça, c'est sacré. Bon, je me calme...
J'ai poursuivi ma promenade par... la Tour Eiffel, et puis c'est un peu dans le même quartier. La queue serpentait sur plusieurs centaines de mètres et dépité, je suis donc parti droit devant moi, au hasard, et c'est comme ça que j'aime vraiment la balade.
Tout à côté, quai Branly, j'ai découvert ce petit immeuble (tout proche du nouveau musée qui se construit actuellement et qui doit ouvrir cette année). Le mur en façade est recouvert de centaines de plantes qui poussent grâce à un revêtement nutritionnel et à l'humidité maintenue sans doute artificiellement. En Scandinavie, j'avais vu de la terre sur les toitures avec de l'herbe qui poussait et même parfois des arbustes, mais je n'ai jamais rien vu de tel sur les murs. C'est, de mon point de vue, tout a fait original et beau. En plus, en ville, quand on n'a pas de jardin, c'est tout de même appréciable mais pour le potager, c'est raté (n'est-ce pas Pierre !).
Je n'ai aucun renseignement sur le coût d'un tel jardin vertical et je crains que...
Enfin, si votre maison est humide, ce n'est pas forcément la solution idéale. Mais je me trompe peut-être.
A bientôt.
06:10 Publié dans Divers | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
07.01.2006
Trop naîf (3)
Bonjour,
Par chez nous, à Senlisse, que ce soit la nuit, le WE, à noël ou au jour de l'an, il faut faire attention à ne pas tomber malade gravement. Enfin, il vaut mieux éviter. C'est comme au mois d'août... parce que les gardes médicales, par chez nous, c'est comme les antibiotiques, c'est pas automatique. Disons le franchement, c'est même le désert. Et pendant ce temps, les services des urgences dans les hopitaux sont débordés.
Alors j'ai décidé de repasser ma note du 30/10/2005 puisque la situation est toujours la même. Et je reviendrai encore ultérieurement et obstinément avec cette note puisque rien ne change. Monsieur le Maire, peux-tu faire quelque chose ? Ce serait bien.
Il y a un peu plus d'un an, j'ai découvert par hasard en lisant le journal régional "Toutes les nouvelles" que nous n'avions plus de médecin de garde à Senlisse, la nuit et les WE, ou plus exactement que le médecin de garde était... le 15, comme d'ailleurs dans bien des coins de France. J'ai voulu en savoir plus et j'ai cherché (sur Internet, bien sûr) ce qui s'était passé car je croyais béatement, c'est à dire comme un bienheureux, que la permanence des soins constituait encore pour le corps médical une obligation déontologique. Erreur, car en fait, j'avais raté plusieurs épisodes.
L'affaire avait commencé avec la longue grève des gardes des médecins généralistes durant l'hiver 2002 et finalement leur victoire puisqu'ils obtenaient la revalorisation du prix de la consultation (si longtemps bloquée, il est vrai). Durant cette bataille, ils avaient aussi clairement affiché leur "ras-le-bol d'être corvéables jour et nuit... alors que d'autres étaient aux 35 heures". Une telle grève était-elle légale et surtout normale ? Chacun peut en juger différemment et à notre époque, chacun défend ses intérêts comme il peut. Passons donc sur cette grève.
Après cet épisode qui était intervenu peu de temps avant les élections présidentielles, différentes réactions se faisaient entendre. Les médecins urgentistes avec son très médiatique Président P. Peloux, ainsi que les Ministres de la santé J.F. Mattéi et Douste-Blazy reprochaient ainsi aux médecins libéraux leur insuffisante participation aux gardes de nuit et de WE, ces derniers refusant de reprendre le chemin des gardes sans contrepartie financière. Et là encore, ils allaient gagner puisqu'ils obtenaient en septembre 2003 que leur participation à ces gardes soit davantage rétribuée, et point capital, ne relève plus de l'obligation déontologique mais du VOLONTARIAT, l'Etat conservant tout de même, en dernier recours... un droit de réquisition.
Pour en arriver là, les syndicats de médecins libéraux avaient prétendu qu'il suffirait d'augmenter le tarif des gardes et des astreintes pour trouver des volontaires. Quelle belle image de la profession ! Le gouvernement leur accordait alors cet avantage mais, comme par hasard, les gardes n'étaient pas pour autant assurées partout, loin de là. Et pendant ce temps, les urgences dans les hôpitaux continuaient à être saturées.
J'en reviens à Senlisse. Malgré le nombre important de médecins libéraux dans la région, le volontariat n'a pas permis de mettre sur pied un véritable service de garde la nuit et les WE. Prétendre le contraire, ainsi que le fait mon médecin traitant, me paraît tout à fait hypocrite et inexact, pour les raisons suivantes :
- le 15, c'est le SAMU,
- la maison médicale de Saint Rémy n'est ouverte que le dimanche matin et l'on ne peut s'y rendre qu'après avoir été "orienté" par le 15 (le corps médical exige en général que les frais de fonctionnement de ces maisons soient pris en charge par les régions ou les communes),
-enfin, SOS Médecins ne vient pas dans notre région (sans doute pas assez rentable car trop rural).
Certes, les médecins de famille ont droit, comme tout le monde, à une vie de famille mais finalement, la médecine fonctione désormais et à tous les niveaux sur des critères de rentabilité et bien entendu, on est loin de l'intérêt des malades.
Je croyais, depuis tout petit, qu'être médecin ce n'était pas un travail comme les autres, qu'il fallait aimer son prochain, que c'était presque un sacerdoce... Je suis bien naîf.
Vous avez dit permanence des soins ? Volontariat ? Réquisition ? Nous attendons.
A bientôt.
09:20 Publié dans humeur | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note
06.01.2006
C'est bon à savoir
Bonjour,
A cause d'un chèque perdu, j'ai dû rechercher cette semaine quelle était sa durée de validité car j'avais complètement oublé ce détail qui, en fait, n'en est pas un. En effectuant cette petite mise à jour dans mes neurones, j'ai trouvé d'autres renseignements qui m'étaient inconnus. Je vous les communique car ça peut toujours servir, et certaines de ces règles très strictes vous étonneront peut-être si vous les ignorez.
Les banques doivent payer tout chèque présenté dans un délai de 1 an et 8 jours pour les chèques bancaires, 1 an pour les chèques postaux. Passé ce délai, la banque doit rejeter le chèque même si le compte est provisionné.
Les commerçants sont libres d'accepter ou de refuser le paiement par chèque ou de l'accepter au dessus d'un certain montant à condition de l'indiquer par un affichage lisible. Cette liberté a cependant des limites : les adhérents d'un centre de gestion agréé (médecins, avocats) ont l'obligation d'accepter les chèques, tout paiement d'un bien ou d'un service supérieur à 3 000 euros effectué par un particulier non commerçant, doit être effectué par chèque ou autre moyen de paiement assimilé.
Le commerçant ou le professionnel qui accepte le paiement par chèque est en droit d'exiger du payeur une pièce d'identité, voir deux.
La date figurant sur le chèque a une grande importance. Si celui qui a émis le chèque est décédé à la date portée sur le chèque, il ne peut être encaissé. C'est à partir de cette date que coure le délai de validité.
A défaut de concordance entre la somme inscrite en lettres et celle inscrite en chiffres sur le chèque, la somme en lettres prévaut.
En théorie, un chèque peut être établi par écrit sur n'importe quel support, pourvu qu'il comporte toutes les mentions obligatoires prévues par la Loi. Si vous n'avez plus aucun chèquier dans votre carnet, vous avez donc intérêt, en cas d'extrême urgence, à avoir toujours sur vous une photocopie de l'un de vos chèques... Il faudra cependant faire accepter ce "chèque" à la personne à qui vous devez de l'argent et là, ça risque peut-être d'être long et compliqué !
A bientôt.
05:45 Publié dans Divers | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
03.01.2006
L'abbaye des Vaux de Cernay
La commune de Senlisse est limitrophe de celle de Cernay et sur cette dernière se trouve l'abbaye des Vaux de Cernay. Ce magnifique domaine est donc tout proche de notre village et il m'arrive de temps en temps d'y venir à pied en me promenant.
Autrefois, vers 1118 (il paraît...), le lieu n'était fait que de friches, c'était un marais. Des moines décident un jour d'y fonder un lieu de recueillement et d'accueil. Ils se mettent au travail, défrichent et construisent une abbaye. En 1147, l'abbaye de Savigny, tutelle des Vaux, signe son rattachement à l'ordre cistercien. L'apogée de l'abbaye se situe dans la première moitié du XIIIème siécle avec un abbé du nom de Thibaud de Marly qui marque l'histoire du domaine. Mais les donations se font rares et c'est bientôt le déclin de l'abbaye. La révolution sonne le glas de la propriété cistercienne. Et c'est en 1873 que la baronne Nathaniel de Rotsschild
achète le domaine. Elle effectue des travaux, et s'efforce de lui redonner vie.
Pendant la deuxième guerre mondiale, le constructeur d'avions Amiot réalise là, dans le plus grand secret, ses recherches pour l'élaboration des fameuses vedettes de Cherbourg.
C'est en 1988, avec un nouveau proprriétaire, que l'on assiste à une réelle restauration des lieux et à la survie économique de ce patrimoine. Le domaine est alors ouvert au public et se transforme en une très belle hôtellerie de luxe.
J'oubliais. Il existe une légende selon laquelle la fontaine Saint-Thibaud, dans l'enceinte du domaine, serait une source de fertilité pour les femmes désirant avoir des enfants.
Depuis l'ouverture de l'hotel, le parc de l'abbaye des Vaux de Cernay se visite librement et c'est un grand plaisir pour les yeux car le site (avec un étang) est magnifique. Si vous passez dans la région, n'hésitez pas et venez déjeuner, dîner ou même coucher dans ce cadre enchanteur (non, je ne suis pas actionnaire, mais seulement amoureux des lieux). Enfin, vous pouvez (si votre bourse vous le permet), venir directement de Paris en hélicoptère. C'est plus rapide et nettement plus "tendance".
A bientôt.
06:49 Publié dans j'y habite | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note









