08.03.2006
Les Vaux de Cernay
04:25 Publié dans j'y habite | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
07.03.2006
Evocations...
04:45 Publié dans sourire | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
05.03.2006
Séquence nostalgie
Bonjour,
Mon premier appareil photo a été un MINOLTA SRT 101 dont la seule évocation suffit à m'émouvoir tant les souvenirs qui me reviennent en mémoire sont nombreux.
Les deux photos en noir et blanc, tout en bas, ont été prises à Senlisse avec mon Minolta en ... il y a longtemps. Je n'habitais pas encore ici, mais j'aimais déja y venir.
J'ai appris avec tristesse et nostalgie, le mois dernier, que la révolution de la photographie numérique avait fait une première (?) victime : le japonais KONICA - MINOLTA abandonne la plupart de ses activités dans le domaine des films et des appareils photo, numériques comme argentiques.
Les concurrents comme CANON et SONY (qui récupère au passage de nombreux brevets !) demeurent mais sauront-ils résister durablement et s'adapter. Le marché n'est pas extensible à l'infini et et les utilisateurs n'achètent pas un appareil chaque année. Seul l'avenir nous le dira.
C'est donc toute une époque qui s'en va, le monde change et de plus en plus vite.
Mon appareil photo actuel ? Un petit SONY, numérique bien entendu et pourtant, je n'étais vraiment pas fana au début.
00:20 Publié dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
02.03.2006
Milon-la-Chapelle
Bonjour,
Nous allons nous éloigner aujourd'hui de quelques kilomètres de Senlisse pour aller jusqu'à Milon-la-Chapelle, qui se niche dans l'étroite vallée du Rhodon. Il parait qu'il y a la-bas plus de chevaux que d'habitants. Depuis ce village, la vue porte jusqu'à Saint Lambert des Bois, et un peu plus loin encore se trouve le domaine de Port Royal des Champs, cher à Racine et Pascal.
Au début du XIXème siècle, Milon-la-Chapelle comptait seulement 18 habitants qui exploitaient quelques fermes et les cinq moulins de la vallée du Rhodon. Petit à petit, au fil des ans, les joncs, les roseaux, et les aulnes envahirent les prairies, les moulins s'arrêtèrent, et l'habitat se mit à changer. Aujourd'hui, il y a plus de 300 habitants avec de nombreuses résidences secondaires, un restaurant sympa et un hotel de qualité (dans l'ancienne maison de retraite).
Le cimetière de Millon-la-Chapelle renferme une croix surprenante, sans doute originaire de la Bretagne, dépourvue de Christ et qui représente un arbre de vie abstrait. "Elle symbolise l'espérance de vie et l'harmonie entre ciel et terre".
A bientôt.
18:30 Publié dans j'y habite | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
Y a-t-il deux vérités ?
Bonjour,
Hier, il y avait 43 pays dans le monde qui ne voulaient plus manger de poulets venant de France.
Dans le même temps, notre Président, notre Premier Ministre, les radios, les télévisions, les producteurs de volailles et toute la filière... nous affirment qu'il n'y a rien à craindre. De véritables campagnes ont été engagées (comme dans le JT de midi sur TF1) pour convaincre les français de manger du poulet. Hier soir, aux informations régionales, je crois même avoir entendu que dans une région de France, il avait été décidé de mettre une fois de plus par semaine au menu des anciens et des enfants dans les écoles, du poulet.
C'est devenu un véritable devoir national de solidarité et malheur aux mauvais français qui ne suivraient pas la voie tracée par nos politiques, nos hommes de science, nos journalistes, nos paysans ... Le poulet, c'est automatique et j'ai presque mauvaise conscience !
Et pourtant, je croyais béatement que le principe de précaution, si cher aux Français ces derniers temps, s'imposait toujours et avait la priorité dans le domaine de la santé. Y aurait-il une nouvelle fois deux vérités ? Serais-je un mauvais français parce que je doute et que je m'interroge en ce domaine comme dans bien d'autres ? Pourquoi 43 pays ne pensent pas comme nous ?
Je suis vraiment trop naîf !
A bientôt, avec un sujet plus léger, c'est promis
05:29 Publié dans Divers | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
28.02.2006
L.G. Pelouse et les peintres paysagistes
Bonjour,
Peut-être ne connaissez-vous pas Léon-Germain Pelouse. Si vous habitez Senlisse ou sa région, je serais étonné !
C'est un peintre autodidacte issu du mouvement naturaliste qui vint à Cernay la Ville, de 1872 à 1883 pour y exercer son art et ce village, voisin de Senlisse, fut pendant la seconde moitié du XIXème siècle, le lieu de rendez-vous d'un certain nombre de peintres paysagistes qui vinrent ici puiser leur inspiration dans la forêt avec les rivières et les étangs alentours (voir ma note du 16/02/2006). On parle de l'école des peintres de Cernay comme de l'école de Barbizon, et ce n'est pas la moindre des reconnaissances. Cernay la Ville a organisé sur ce sujet plusieurs expositions fort intéressantes au cours des dernières années.
Il y a quelques années, le buste en bronze de L.G. Pelouse avait été arraché du monument élevé à sa mémoire, en 1897, près de l'étang des Vaux de Cernay. Bien entendu, ce buste ne fut jamais retrouvé mais en 2004, grâce à différentes et généreuses initiatives, un nouveau buste réalisé par le sculpteur Marc Deligny et coulé aux fonderies de Coubertin à Saint Rémy les Chevreuse, est venu prendre la place vide sur le monument.
L.G. Prelouse, c'est un peu l'enfant du pays et tous les habitants de Senlisse, de Cernay et du Parc Naturel Régional de la Haute Vallée de Chevreusee se sont réjouis de cette heureuse initiative.
Il a vraiment sa place, ici en pleine nature, c'est un havre de calme et de méditation (sauf le dimanche !). Tout un symbole !
Et j'espère que vous avez remarqué mes photos en camaïeu (celle de L.G. Pelouse n'est bien entendu pas de moi...)
A bientôt.
Une info, en passant. L'expo Willy Ronis (voir ma note du 30/10/2005) ayant un énorme succès, elle est prolongée jusqu'au 27 mai 2006 à la Mairie de Paris. Pour qui aime la photo !
04:45 Publié dans j'y habite | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : SENLISSE78720
26.02.2006
Je ne suis pas bêcheur...
Pierre n'étant pas encore revenu avec son nouveau blog, je vais parler jardinage. Bien entendu, c'est "sous son contrôle"... comme on dit maintenant. Mais attention, je risque d'y prendre goût car j'aime ça !
Selon les préceptes du jardinage biologique, tout l'art du jardinier consiste principalement à faire un bon compost, mais ce n'est pas suffisant et il faut aussi travailler le sol. Depuis quelques années, un débat passionné oppose les partisans du travail du sol en profondeur et ceux du travail superficiel, sans retourner la terre. Après tout, les plantes poussent sur la surface de la terre depuis 400 millions d'années (environ !!!) sans que quiconque laboure le sol pour qu'elles poussent normalement.
Les avantages du jardinage sans labour dépasseraient nettement les inconvénients, selon les auteurs du "Jardin Bio": la préparation du sol pour la plantation est réduite, il y a davantage de matières organiques et d'organismes vivants dans le sol, meilleure capacité du sol à retenir l'eau, utilisation plus efficace de l'eau par les plantes, diminution de la déperdition d'eau par ruissellement et évaporation, meilleures récoltes dans les zones sujettes à sécheresse, les nutriments sont facilement conservés, le paillis de matière organique et l'absence de sol nu empêchent les mauvaises herbes de s'établir, ...
Dans lres inconvénients, on trouverait : le sol peut se tasser et être moins drainant si la méthode est mal appliquée, la température du sol sans paillis organique peut baisser de plusieurs degrés, ce qui retarde le développement des légumes.
Une telle méthode peut paraître artificielle aux fervents du bêchage. En ce qui me concerne, je pense que le débat entre les deux méthodes pourrait gagner en objectivité si l'on tenait mieux compte de la nature des différents types de sol (il y a autant de jardins que de sols).
En fait depuis quelques années, je suis un partisan de cette méthode douce car il s'agit d'une approche plus "naturelle" et qui reprend le cycle de la nature. En plus, elle offre l'immense avantage de plaire aussi à mon arthrose ce qui, il faut le dire, a été un élément non négligeable et même déterminant dans mon choix.
Sont-elles belles mes salades de juin 2005 ? Qu'y a-t-il de meilleur que les SES salades ?
A bientôt.
Il faut oublier les vis et les boulons Jean Pierre . Et si tu t'ennuies, cultive ton jardin, ça rend hreureux. (ne cherchez pas à comprendre, c'est un message personnel).
09:20 Publié dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : SENLISSE78720
23.02.2006
Senlisse et sa bibliothèque
A Senlisse, nous avons le privilège non seulement d'avoir une bibliothèque (inaugurée le 15 octobre 2005), ce qui est tout de même relativement peu habituel pour un village d'environ 500 habitants, mais aussi et surtout d'avoir un fonds de livres véritablement original et rare qui provient d'une donation des enfants de Gilbert Guilleminault, un journaliste et homme de lettres décédé en 1990.
Il signa un grand nombre de livres très divers, seul ou avec d'autres écrivains, journalistes et historiens, dirigea le Crapouillot, créa avec la collection "Le roman vrai" (1956-1982) une nouvelle façon de raconter l'histoire, fut critique littéraire et dramatique, découvreur de talents... ce qui explique que les ouvrages qu'il a rassemblés tout au long de sa vie représentent un véritable trésor.
Il s'agit, d'après mon correspondant Yannick Bourdoiseau qui collabora avec G. Guilleminault, et qui préside maintenant l'association "Lire et découvrir", dépositaire de ce fonds, de 8000 volumes :
- 1500 ouvrages de littérature française, anglo-saxonne, russe...
- de nombreux textes de théâtre (à la disposition des troupes d'amateurs),
- 400 ouvrages critiques,
- 5250 ouvrages historiques, principalement d'Histoire contemporaine.
C'est un ensemble unique dans la région...".
Et pourtant, comme beaucoup de Senlissois, je ne me suis pas encore rendu sur place alors que je ne connais pas G. Guilleminault, que je souhaite découvrir ce personnage à la personnalité si riche, et que j'ai très envie de lire certains de ses livres comme Le roman vrai de la IIIème et IVème République, Les maudits de Cézanne à Utrillo, De Bardot à De Gaulle, Du premier jazz au dernier Tsar... Quel éclectisme !
C'est grâce à l'hospitalité de la municipalité de Senlisse que cette bibliothèque est hébergée au premier étage de la Mairie. Il y a une permanence (bénévole) le mercredi de 10 à 12 H et le samedi de 14 h 30 à 16 H 30. Droit d'inscription pour l'année : 15 euros. L'informatisation du catalogue est en cours. Il s'agit bien entendu d'une pub gratuite, pour le plaisir... et l'amour de la lecture.
Les bibliothèques et les médiathèques ne manquent pas par ici, mais à Senlisse, c'est autre chose... Allez-y vite, même si vous n'êtes pas du village, ça ne vous engage à rien.
A bientôt et bonne lecture.
Encorre une petite pub, en passant. A nouveau le plaisir et la culture à Senlisse ! Une autre association "L'orgue de Senlisse" organise en l'église du village, le lundi 27 février 2006 à 21 heures un concert public. Au programme : Musique pour voix de femmes à travers les âges (Brahms, Duruflé, Poulenc...) Entrée libre, libre participation.
13:45 Publié dans j'y habite | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : SENLISSE78720
21.02.2006
"Déviances"
Bonjour,
Une fois n'est pas coutume, et ne fait pas jurisprudence. Je souhaite aujourd'hui aborder un problème d'actualité, l'affaire d'Outreau, car cela nous concerne tous. Après avoir entendu les acquittés, le juge d'instruction, et le procureur, la commission parlementaire reprend ses auditions ce jour.
Le Conseil Supérieur de la Magistrature, avant l'audition pitoyable du juge, avait déja rappelé à celui-ci qu'il était tenu au secret professionnel. Récemment, certains s'en sont pris au rapporteur de la commission, en insistant sur l'indépendance des juges et en revenant sur l'importance du secret professionnel.
Certes, ces règles sont indispensables mais il faut tout de même remarquer que parfois, ce secret professionnel est mis à mal et que les médias bénéficient d'informations dont l'origine reste bien mystérieuse. S'il n'était question d'un sujet aussi grave, je dirais qu'il s'agit quelquefois d'un secret de polichinelle et qu'il a "bon dos" le secret professionnel.
Selon le CSM, la commission parlementaire et donc le peuple français qu'elle représente, auraient droit de ne rien savoir sur les errements, et les déviances de la justice dans cette affaire. Tout aurait fonctionné normalement, il n'y aurait rien à modifier, ni à améliorer. En quelque sorte, tout va bien, circulez français, il n'y a rien à voir !
Il me semble que ce n'est pas acceptable car, comme le disait le rapporteur de la commission, il y va de notre liberté et de notre justice puisqu'elle est toujours rendue au nom du peuple français..
Le mythe de la pédophilie, mis justement en avant par le procureur lors de son audition, permet de comprendre mais ne saurait justifier certains comportements.
L'indépendance d'une profession ne peut conduire à l'irresponsabilité de certains. Le secret professionnel ne peut servir à dissimuler des faits très probablement répréhensibles qui, connus, permettraient de réformer le système et de l'améliorer. Ou bien alors, il y a détournement des principes invoqués et impossibilité de réformer, de l'intérieur et de l'extérieur, le fonctionnement de NOTRE justice et de la moderniser.
Voila ce qui me tenait à coeur aujourd'hui, car j'ai aussi des principes auxquels je tiens. La prochaine fois, je reviendrai avec une note plus légère, c'est promis.
A bientôt.
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19.02.2006
Promenade du dimanche

Allez les enfants, on ne traîne pas. Je ne veux voir qu'une seule tête, et attention à la grippe !
(Bien entendu, la photo ne vient pas de Senlisse. Elle a été prise dans le Nord Cotentin, en septembre dernier. Tout comme Didier Decoin ("Avec vue sur la mer", "Les trois vies de Bab Ozouf"...), j'adore ce coin de France et j'irais bien y faire un tour !
07:35 Publié dans sourire | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note












