06.05.2006
Le campagnol et le gland...
Bonjour,
En faisant une balade en forêt, au bord du chemin, nous avons fait une rencontre...
C'est un campagnol (rat des champs ?) très occupé à manger un gland et tellement absorbé par son repas, que j'ai pu m'approcher et le photographier de très près jusqu'à ... jusqu'à... ce qu'il décampe, bien entendu. Je l'ai dérangé, c'est certain.
Je ne sais s'il a rencontré le rat des villes pour un festin, mais j'ai eu envie de relire cette fable de ma jeunesse :
LE RAT DE VILLE ET LE RAT DES CHAMPS
Autrefois le rat des villes
Invita le rat des champs,
D’une façon fort civile,
À des reliefs d’ortolans.
Sur un tapis de Turquie
Le couvert se trouva mis.
Je laisse à penser la vie
Que firent ces deux amis.
Le régal fut fort honnête :
Rien ne manquait au festin ;
Mais quelqu’un troubla la fête
Pendant qu’ils étaient en train.
À la porte de la salle
Ils entendirent du bruit :
Le rat de ville détale,
Son camarade le suit.
Le bruit cesse, on se retire :
Rats en campagne aussitôt ;
Et le citadin de dire :
« Achevons tout notre rôt.
- C’est assez, dit le rustique ;
Demain vous viendrez chez moi.
Ce n’est pas que je me pique
De tous vos festins de roi ;
Mais rien ne vient m’interrompre :
Je mange tout à loisir.
Adieu donc. Fi du plaisir
Que la crainte peut corrompre ! »
Jean de La Fontaine, Fables, Livre I, 9
A bientôt.
10:23 Publié dans Divers | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note
01.05.2006
Muguet et bonheur
Bonjour,
C'est le premier mai et cette année, pas une seule clochette de muguet dans mon jardin, à cause de la froidure de l'hiver.
Vous avez droit cependant à quelques fleurs, mais bien moins odorantes (ou pas du tout) que le muguet. Pour commencer, le mahonia.
03:10 Publié dans Divers | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
26.03.2006
Allusion
Un "petit chez soi", c'est sans doute un vrai petit bonheur !
Photo prise en Auvergne, dans la région d'Aurillac.
(Allusion à ma note du 12.01.2006...)
05:45 Publié dans Divers | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
02.03.2006
Y a-t-il deux vérités ?
Bonjour,
Hier, il y avait 43 pays dans le monde qui ne voulaient plus manger de poulets venant de France.
Dans le même temps, notre Président, notre Premier Ministre, les radios, les télévisions, les producteurs de volailles et toute la filière... nous affirment qu'il n'y a rien à craindre. De véritables campagnes ont été engagées (comme dans le JT de midi sur TF1) pour convaincre les français de manger du poulet. Hier soir, aux informations régionales, je crois même avoir entendu que dans une région de France, il avait été décidé de mettre une fois de plus par semaine au menu des anciens et des enfants dans les écoles, du poulet.
C'est devenu un véritable devoir national de solidarité et malheur aux mauvais français qui ne suivraient pas la voie tracée par nos politiques, nos hommes de science, nos journalistes, nos paysans ... Le poulet, c'est automatique et j'ai presque mauvaise conscience !
Et pourtant, je croyais béatement que le principe de précaution, si cher aux Français ces derniers temps, s'imposait toujours et avait la priorité dans le domaine de la santé. Y aurait-il une nouvelle fois deux vérités ? Serais-je un mauvais français parce que je doute et que je m'interroge en ce domaine comme dans bien d'autres ? Pourquoi 43 pays ne pensent pas comme nous ?
Je suis vraiment trop naîf !
A bientôt, avec un sujet plus léger, c'est promis
05:29 Publié dans Divers | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
21.02.2006
"Déviances"
Bonjour,
Une fois n'est pas coutume, et ne fait pas jurisprudence. Je souhaite aujourd'hui aborder un problème d'actualité, l'affaire d'Outreau, car cela nous concerne tous. Après avoir entendu les acquittés, le juge d'instruction, et le procureur, la commission parlementaire reprend ses auditions ce jour.
Le Conseil Supérieur de la Magistrature, avant l'audition pitoyable du juge, avait déja rappelé à celui-ci qu'il était tenu au secret professionnel. Récemment, certains s'en sont pris au rapporteur de la commission, en insistant sur l'indépendance des juges et en revenant sur l'importance du secret professionnel.
Certes, ces règles sont indispensables mais il faut tout de même remarquer que parfois, ce secret professionnel est mis à mal et que les médias bénéficient d'informations dont l'origine reste bien mystérieuse. S'il n'était question d'un sujet aussi grave, je dirais qu'il s'agit quelquefois d'un secret de polichinelle et qu'il a "bon dos" le secret professionnel.
Selon le CSM, la commission parlementaire et donc le peuple français qu'elle représente, auraient droit de ne rien savoir sur les errements, et les déviances de la justice dans cette affaire. Tout aurait fonctionné normalement, il n'y aurait rien à modifier, ni à améliorer. En quelque sorte, tout va bien, circulez français, il n'y a rien à voir !
Il me semble que ce n'est pas acceptable car, comme le disait le rapporteur de la commission, il y va de notre liberté et de notre justice puisqu'elle est toujours rendue au nom du peuple français..
Le mythe de la pédophilie, mis justement en avant par le procureur lors de son audition, permet de comprendre mais ne saurait justifier certains comportements.
L'indépendance d'une profession ne peut conduire à l'irresponsabilité de certains. Le secret professionnel ne peut servir à dissimuler des faits très probablement répréhensibles qui, connus, permettraient de réformer le système et de l'améliorer. Ou bien alors, il y a détournement des principes invoqués et impossibilité de réformer, de l'intérieur et de l'extérieur, le fonctionnement de NOTRE justice et de la moderniser.
Voila ce qui me tenait à coeur aujourd'hui, car j'ai aussi des principes auxquels je tiens. La prochaine fois, je reviendrai avec une note plus légère, c'est promis.
A bientôt.
14:15 Publié dans Divers | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : SENLISSE78720
25.01.2006
Blog et responsabilité
Bonjour,
En allant sur le blog super de "Justice à l'écoute", de P. Bilger, Avocat Général près la Cour d'Appel de Paris, j'ai découvert un lien pour un autre blog plein de renseignements utiles pour vous (et moi), et très instructif puisqu'un avocat, Maître Eolas, y traite dans une de ses notes, de la responsabilité du blogueur.
Certes, c'est un peu technique pour qui n'a pas fait de droit mais cependant tout à fait compréhensible et clair. Et puis, il vaut mieux savoir à quoi on s'expose lorsque l'on commence un blog et c'est donc bon à savoir pour le cas où vous seriez encore dans l'ignorance.
Je suis donc responsable de tous les commentaires qui sont portés sur mon blog. Je suis en faute en cas d'inscription chez un hébergeur sous un pseudo. Je suis... Que reste-t-il, en final, de la liberté du blogueur et de celle du web en général ? Mais après tout, il faut bien des limites puisque la sagesse n'est pas universelle, et des règles, il en faut aussi, sinon, ce serait vite la "chienlit" généralisée. En vérité, il suffit de se balader sur la toile pour constater que cet "espace de liberté", comme on dit de nos jours, existe encore... et parfois même avec quelques excès.
Et je suis aussi responsable de la médiocrité de certaines de mes notes. Celle d'aujourd'hui n'est pas terrible, je le reconnais, mais la photo qui est au début me plaît bien. Et pourtant, les (ou plutôt certains) avocats, ce n'est pas vraiment ma tasse de Darjeeling préféré ! Autrefois, il y a longtemps, quand j'étais "petit", je voulais devenir médecin (pour aider et soigner les autres) ou avocat (pour défendre la veuve et l'orphelin), et je croyais béatement que c'était les deux plus beaux métiers du monde. A cause du serment, peut-être. Trop naîf !
A bientôt.
20:45 Publié dans Divers | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
10.01.2006
Si vous n'avez pas de jardin...
Bonjour,
Lundi 2 janvier 2006, j'ai décidé d'aller me balader à pied dans Paris. Le stationnement en voiture étant de plus en plus "compliqué", j'ai donc pris le train depuis Versailles, ce qui ne m'était pas arrivé depuis... très longtemps. C'est beaucoup plus reposant, guère plus long mais tout de même, il faut se réhabituer aux odeurs à l'intérieur des rames et surtout dans certaines stations de métro de Paris.
J'ai commencé la journée par la visite d'une expo de peintures au Grand Palais. Il y avait tellement de monde (et c'est ainsi presque à chaque fois, et quel que soit le jour et l'heure de la visite ) qu'il était impossible de s'approcher des tableaux et donc de les voir. Conclusion, je ne reprendrai sans doute pas l'année prochaine de carte d'abonnement Sésame pour les expositions du Grand Palais. Il faudrait sans doute limiter le nombre des entrées mais bien entendu, cette mesure de bon sens aurait pour effet de diminuer la recette et ça, c'est sacré. Bon, je me calme...
J'ai poursuivi ma promenade par... la Tour Eiffel, et puis c'est un peu dans le même quartier. La queue serpentait sur plusieurs centaines de mètres et dépité, je suis donc parti droit devant moi, au hasard, et c'est comme ça que j'aime vraiment la balade.
Tout à côté, quai Branly, j'ai découvert ce petit immeuble (tout proche du nouveau musée qui se construit actuellement et qui doit ouvrir cette année). Le mur en façade est recouvert de centaines de plantes qui poussent grâce à un revêtement nutritionnel et à l'humidité maintenue sans doute artificiellement. En Scandinavie, j'avais vu de la terre sur les toitures avec de l'herbe qui poussait et même parfois des arbustes, mais je n'ai jamais rien vu de tel sur les murs. C'est, de mon point de vue, tout a fait original et beau. En plus, en ville, quand on n'a pas de jardin, c'est tout de même appréciable mais pour le potager, c'est raté (n'est-ce pas Pierre !).
Je n'ai aucun renseignement sur le coût d'un tel jardin vertical et je crains que...
Enfin, si votre maison est humide, ce n'est pas forcément la solution idéale. Mais je me trompe peut-être.
A bientôt.
06:10 Publié dans Divers | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
06.01.2006
C'est bon à savoir
Bonjour,
A cause d'un chèque perdu, j'ai dû rechercher cette semaine quelle était sa durée de validité car j'avais complètement oublé ce détail qui, en fait, n'en est pas un. En effectuant cette petite mise à jour dans mes neurones, j'ai trouvé d'autres renseignements qui m'étaient inconnus. Je vous les communique car ça peut toujours servir, et certaines de ces règles très strictes vous étonneront peut-être si vous les ignorez.
Les banques doivent payer tout chèque présenté dans un délai de 1 an et 8 jours pour les chèques bancaires, 1 an pour les chèques postaux. Passé ce délai, la banque doit rejeter le chèque même si le compte est provisionné.
Les commerçants sont libres d'accepter ou de refuser le paiement par chèque ou de l'accepter au dessus d'un certain montant à condition de l'indiquer par un affichage lisible. Cette liberté a cependant des limites : les adhérents d'un centre de gestion agréé (médecins, avocats) ont l'obligation d'accepter les chèques, tout paiement d'un bien ou d'un service supérieur à 3 000 euros effectué par un particulier non commerçant, doit être effectué par chèque ou autre moyen de paiement assimilé.
Le commerçant ou le professionnel qui accepte le paiement par chèque est en droit d'exiger du payeur une pièce d'identité, voir deux.
La date figurant sur le chèque a une grande importance. Si celui qui a émis le chèque est décédé à la date portée sur le chèque, il ne peut être encaissé. C'est à partir de cette date que coure le délai de validité.
A défaut de concordance entre la somme inscrite en lettres et celle inscrite en chiffres sur le chèque, la somme en lettres prévaut.
En théorie, un chèque peut être établi par écrit sur n'importe quel support, pourvu qu'il comporte toutes les mentions obligatoires prévues par la Loi. Si vous n'avez plus aucun chèquier dans votre carnet, vous avez donc intérêt, en cas d'extrême urgence, à avoir toujours sur vous une photocopie de l'un de vos chèques... Il faudra cependant faire accepter ce "chèque" à la personne à qui vous devez de l'argent et là, ça risque peut-être d'être long et compliqué !
A bientôt.
05:45 Publié dans Divers | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note







